Jean-Christophe Bridoux

Pour Jean-Christophe Bridoux, l'expression « être sur le fil » prend tout son sens. Il s'en explique : « Le fil, la limite où tout peut basculer. Les ténèbres côtoient une rage, une force de vie, un mouvement inspiré par le fil qui semble s'échapper de la sculpture. Le grès aidé du feu impose sa force et sa brutalité. Et moi dans tout cela ? J'essaye de souffler une âme à ce fil d'Ariane ! ».

Des fil en inox et acier constituent les squelettes de ses personnages sur lesquels vient se poser une pâte papier et grès. Suit une cuisson raku. « J'ai mis au point ma technique à la suite d'une erreur de cuisson. J'ai ensuite travaillé mon mode opératoire, j'ai évolué ». Ainsi, après les phases de cuisson jusqu'à 1.000°C, il enroule ses créatures dans du foin avant de les nettoyer à grande eau